L'histoire du convoi du 6 juillet 1942, écrite en 1994 par Claudine Cardon-Hamet dans le cadre d'une thèse de doctorat, prend
le relais des premières recherches menées entre 1970 et 1986 par Roger Arnould
Déporté Résistant et ancien documentaliste de la Fédération Nationale des Internés Résistants et Patriotes (FNDIRP)


ROSSE Albert, Gustave

                    
Matricule « 46070 » à Auschwitz

Rescapé

Albert Rossé est né à Paris 18ème le 5 août 1919. Il est le fils de Suzanne Smeets, 30 ans, veuve de guerre et d’Albert Louis, Rossé (39 ans) son époux. Albert Rossé a deux frères aînés et deux sœurs cadettes.
Il habite au 33 rue de Verdun à Rosny-sous-Bois (Seine / Seine-Saint-Denis) au moment de son arrestation, à quelque dizaines de mètres de la famille Beaulieu, qui habite à l’angle de la rue Hussenet et de la rue de Verdun.
Célibataire en 1940, travaillant comme mécanicien, il est membre du Parti communiste.
Photo d’atelier en 1936 chez Hersot. 
Une dizaine d’ouvriers pourvus
 de marteaux  de forgerons miment un supplice 
sur un des leurs dont la tête repose sur une enclume.
De 1936 à juin 1938, il est employé comme mécanicien aux usines des Etablissements Lucien Hersot (garnitures de freins et embrayage) au 38, rue de Noisy-le-sec, à Rosny-sous-Bois.
Les renseignements généraux le connaissent comme « militant actif du Parti communiste » et relèvent son activité pendant les grèves du personnel des usines Hersot en 1936 et 1937 : « liaison entre les grévistes occupants et les éléments extérieurs ». La direction de chez Hersot dira ne pouvoir « fournir sur son compte que des renseignements défavorables ».
En août 1938, vraisemblablement licencié, Albert Rossé signe un engagement volontaire de trois ans dans l’artillerie. Il est intégré au 2ème groupe du 404ème régiment d’artillerie de défense contre-avions, à Tours, intégré à la 31ème brigade de défense contre-avions. Après la déclaration de guerre son régiment est envoyé au front. Albert Rossé est fait prisonnier. Il s'évade, et retourne à Rosny deux jours après la signature de l’Armistice du 22 juin 1940. Il prend part à des activités de propagande avec des militants rosnéens du Parti communiste clandestin 
Il retrouve du travail comme aide-comptable aux établissements Foux et Marchand au 260 rue des Pyrénées (Paris 20ème). 
C'est pour distribution de tracts communistes "contre l'envahisseur allemand" dit-il (1), que des policiers français l'arrêtent le 31 juillet 1940 (c’est la même période d’arrestation que celles de trois autres Rosnéens : son voisin René Beaulieu, Gaston Jouy et Eugène Omphalius). « est arrêté après une distribution de tracts dans les boites aux lettres de Rosny. Il fut arrêté en même temps que René Beaulieu, Faustin Jouy, et Eugène Omphalius» (in Résistantes et Résistants en Seine-St-Denis, le témoignage de Mme Beaulieu et Le Maitron qui indique le 2 août).
Le 22 octobre 1940, il est placé sous mandat de dépôt à la Santé en attente de jugement. Il passe en jugement avec cinquante jeunes communistes filles et garçons devant la chambre des mineurs de la 15° Chambre Correctionnelle de Paris. Il est condamné, le 8 février 1941, à 6 mois de prison. Il fait appel de la sentence comme tous ses camarades. Alors que sa détention préventive a pourtant couvert sa peine, il n’est pas libéré : le préfet de police de Paris, Camille Marchand, ordonne son internement administratif en application de la Loi du 3 septembre 1940 (2).
@ Tronel
Albert Rossé est alors transféré à la Maison d’arrêt de Clairvaux le 27 février 1941 avec 11 autres détenus de la Santé. Lors de leur arrivée à « l’arrêt Clairvaux » de la gare de Ville-sous-la-Ferté, ils sont transférés au camp par rotations d’un unique wagon cellulaire, escortés par des gardes mobiles (souvenirs de Pierre Kaldor et d’Henri Hannart). Lire dans le blog : La Maison centrale de Clairvaux
Le 31 mars, Albert Rossé est extrait de Clairvaux et ramené à la Maison d’arrêt de la Santé pour passer devant la cour d’appel, avec Francis Née, Robert Massiquat, Eugène Omphalius, et Thomas Sanchez. La cour d’appel confirme le premier jugement. Et comme la maison d’arrêt de Clairvaux est saturée, Albert Rossé est maintenu à la Santé en attente d’un autre camp.
Liste du camp de Gaillon






Le 11 avril 1941 les Renseignements généraux, adressent pour information aux services du nouveau Préfet de police de Paris - Camille Marchand - entré en fonction le 19 février 1941, une liste de 58 « individus » internés administrativement pour propagande communiste par arrêtés du Préfet de Police Roger Langeron, qui a cessé ses fonctions le 24 janvier 1941. 38 d’entre eux ont été condamnés pour infraction au décret du 26 septembre 1939 (reconstitution de ligue dissoute / dissolution du Parti communiste). 
R.G. Le 11 avril 1941. Montage à partir du début de la liste© Pierre Cardon
Les RG mentionnent pour Albert Rosse, outre ses dates et lieu de naissance : « Arrêté le 1er août 1940 pour distribution de tracts et condamné le 8 février 1941 par la 15ème chambre, à 6 mois de prison ». Lire dans le blog : le rôle de La Brigade Spéciale des Renseignements généraux dans la répression des activités communistes clandestines.
Le 25 septembre 1941, Albert Rossé est transféré au centre d’internement administratif (CIA) de Gaillon (3) dans l’Eure avec un groupe d’internés administratifs (dont Eugène Omphalius).
RG : Liste de 46 noms adressée au Préfet
Le 18 février 1942, le nom d’Albert Rossé figure sur une liste de 46 militants, transmise par les RG au Préfet de Police, dont l’évasion « même par la force », serait préparée par la direction nationale du Parti (4).
Le Préfet a transmis l’information aux Allemands. En conséquence le 14 avril 1942, le préfet de police de Paris informe le Préfet de l’Eure « que les autorités allemandes viennent d’interdire le transfert dans un autre camp ou prison, sans leur autorisation expresse » des 46 internés, dont Albert Rossé. Ils sont en effet désignés comme otages, fusillables ou déportables « à l’Est ».
Le 7 mai le « tribunal allemand » de la Feldkommandantur 517 de Rouen dont dépend Gaillon, fait extraire Robert Rossé du camp par des gendarmes allemands. Conduit à  Evreux, il est pris en charge le 8 mai 1942, par des gendarmes de la KreisKommandantur 801, qui le transfèrent au camp allemand de Royallieu à Compiègne (Frontsatalg 122).
Depuis ce camp, il va être déporté à destination d’Auschwitz. Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à leur déportation, voir les deux articles du blog : La politique allemande des otages (août 1941-octobre 1942)  et «une déportation d’otages».
Cf Article du blog : Les wagons de la Déportation
Ses parents effectuent des démarches auprès de la délégation générale du gouvernement français dans les territoires occupés afin d’obtenir des nouvelles de leur fils (mention au DAVCC).
Albert Rossé est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000». Ce convoi d’otages composé, pour l’essentiel, d’un millier de communistes (responsables politiques du parti et syndicalistes de la CGT) et d’une cinquantaine d’otages juifs (1170 hommes au moment de leur enregistrement à Auschwitz) faisait partie des mesures de représailles allemandes destinées à combattre, en France, les Judéo-bolcheviks responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire dans le blog le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6-8 juillet 1942.
Robert Rossé est enregistré à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 sous le numéro «45835» selon la liste par matricules du convoi établie en 1974 par les historiens polonais du Musée d'Etat d'Auschwitz. Lire dans le blog le récit de leur premier jour à Auschwitz : L'arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. et 8 juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, "visite médicale"
Sa photo d’immatriculation à Auschwitz n’a pas été retrouvée parmi celles que des membres de la Résistance intérieure du camp avaient camouflées pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation d’Auschwitz.  
Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau, situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks.
Mécanicien, Albert Rossé est ramené au camp principal. Les Français se donnent des points de rendez-vous, à l'intérieur du camp principal, pour se rencontrer le soir, après le travail : « Nous sommes un petit groupe à nous entraider et à lutter contre l'isolement démoralisant. Nous nous efforçons de mettre sur pied une première organisation de survie, de développer nos relations avec les autres nationalités. Le plus souvent, je rencontre : Guy Lecrux de Reims, Robert Lambotte, Roger Pélissou, André Faudry, Mickey (Marcel Guilbert), René Petitjean, Jacques Brumm, Robert Rossé » (Georges Guinchan).
Roger Abada et Georges Guinchan attesteront qu'Albert Rosse appartient au tout premier réseau clandestin de résistance du camp.
Comme les autres détenus politiques français d’Auschwitz, Albert Rossé reçoit en juillet 1943 l’autorisation d’échanger des lettres avec sa famille - rédigées en allemand et soumises à la censure - et de recevoir des colis contenant des aliments (en application d’une directive de la Gestapo datée du 21 juin 1943 accordant aux détenus des KL en provenance d’Europe occidentale la possibilité de correspondre avec leur famille et de recevoir des colis renfermant des vivres). Ce droit leur est signifié le 4 juillet 1943. Lire dans le blog : Le droit d'écrire pour les détenus politiques français.
Entre le 14 août 1943 et le 12 décembre 1943, il est en quarantaine au Block 11 avec la quasi totalité des Français survivants. Lire l'article du blog "les 45000 au block 11
Le 12 décembre 1943, à la suite de la visite du nouveau commandant du camp, Arthur Liebehenschel, et après quatre mois de ce régime de quarantaine qui leur a permis de retrouver quelques forces, ils sont pour la plupart renvoyés dans leur Block et Kommandos d’origine ou dans des Kommandos correspondant aux métiers qu’ils ont déclarés à leur arrivée à Auschwitz.
Kommando 301, récupération pièces d'avions
C’est ainsi qu’en avril 1944, Albert Rossé qui a déclaré sa profession de mécanicien est affecté au Block 10 de Birkenau avec Francis Joly, Marceau Lannoy et Daniel Nagliouck. Affectés au Kommando 301, B Zerlegebetrieb, ils vont chaque jour travailler à la récupération de pièces d’avions allemands abattus. Comme ce Kommando effectue un travail de force, il reçoivent deux fois par mois une « Zulage » (prime, gratification), une ration supplémentaire de nourriture « du pain et une rondelle de saucisson » dit Marceau Lannoy. Son nom et celui de René Joly figure sur une liste de ce Kommando le 29 juin, respectivement pour les sommes de 1,5 et 2 Reichsmarks.
Au bout de cinq à six mois, les Français survivants se retrouvent au pied du Block 18, « le Bock de ceux qui travaillent à la DAW, menuiserie ».
Le 3 août 1944, il est à nouveau placé en “quarantaine”, au Block 10, avec la plupart des “45000” survivants d’Auschwitz pour être transférés vers d’autres camps (ce qu’ils ignorent) Lire dans le blog , "les itinéraires suivis par les survivants". Un groupe de 31 est ainsi transféré le 28 août pour Flossenbourg, un autre groupe de 30 pour Sachsenhausen le 29 août 1944. Un troisième groupe de 30 quitte Auschwitz pour Gross-Rosen le 7 septembre. Les autres français survivants - dont Maurice Courteaux - restent au camp.
Le 17 janvier 1945, c’est l’évacuation des camps d’Auschwitz devant l’avancée des armées soviétiques. Albert Rossé avec quelques « 45000 » est incorporé dans une colonne de 2000 détenus évacués à pied, sans vivres le long de la frontière Slovaque. A Wodzislaw (Loslau), après une terrible « Marche de la mort » de près de 65 km en deux jours, dans le froid et la neige, ils ne sont plus que quelques centaines, dont dix « 45000 » qu’on fait monter dans un train à destination du camp de Gross-Rosen.
Gross Rosen © Bildsarchiv.
Onze « 45000 » arrivent à Gross Rosen le 21 janvier 1945 : René Besse, Raymond Boudou, Henri Charlier, Maurice Courteaux, Pierre Felten, Georges Gallot, Adrien Humbert, Francis Joly, Lucien Marteaux, Pierre Monjault, Albert Rossé. Ils y retrouvent d’autres rescapés de leur convoi.
Le camp de Gross-Rosen est évacué le 8 février 1945. Entre le 8 et le 11 février 1945, dix-huit « 45 000 » sont transférés à Hersbrück (le camp de la carrière de granit) où ils sont enregistrés : Albert Rosse, Roger Bataille (84 303), Eugène Beaudoin (84 341), Ferdinand Bigaré, René Bordy (84 332), Georges Brumm (84 363), Louis Brunet (84 362), Eugène Charles (84 391), René Demerseman (84 463), Fernand Devaux (84 476), Georges Dudal (84 497), Louis Eudier (84 454), Adrien Fontaine (84 498), Robert Gaillard (84 616), Roger Gauthier (84 634), Gérard Gillot (84 656), Henri Gorgue (84 707), Francis Joly.
Le 20 avril 1945, les dix-sept « 45 000 » survivants (René Bordy est mort à l’infirmerie) partent à pied du camp d’Hersbrück pour Dachau où ils arrivent, le 24 avril 1945. Ils y sont libérés le 29 avril 1945 par les troupes américaines.
Il est rapatrié le 16 mai 1945 par le centre de Strasbourg.
Albert Rossé est homologué « Déporté politique ». A son retour, il témoigne du décès de plusieurs de ses camarades : selon son témoignage et celui de Louis Lecoq, Georges Le Bigot, ancien maire de Villejuif, s’est suicidé à Auschwitz (témoignages inscrits sur la fiche Georges Le Bigot au DAVCC). 
Le 12 janvier 1946, Albert Rossé épouse, à Fontenay-sous-Bois, Olga, Armande, Lucienne Le Coadou. Il en divorce le 26 octobre 1955.
Le 7 avril 1956, il épouse Jacqueline, Paulette Cottet.
Il est homologué « Déporté politique » le 19 mars 1957.
Albert Rossé décède à Meaux (Seine-et-Marne), le 21 février 1981.
  • Note 1 : A cette date, le contenu des tracts communistes est surtout anti-vichyssois et très peu anti-allemand. Albert Rossé a sans doute, comme beaucoup d'autres déportés communistes internés très tôt, formulé ainsi sa demande pour l'obtention du titre de déporté Résistant.
  • Note 2 : La loi du 3 septembre 1940 proroge le décret du 18 novembre 1939 et prévoit l'internement administratif sans jugement de "tous individus dangereux pour la défense nationale ou la sécurité publique". Les premiers visés sont les communistes.
  • Note 3 : Après avoir été un centre d’hébergement des réfugiés espagnols en 1939, le château de Gaillon (Maison centrale) est, à partir de 1941, aménagé en « Centre de séjour surveillé ». De septembre 1940 à février 1943, sont internés sur arrêtés préfectoraux des communistes, quelques gaullistes, des juifs et étrangers, des coupables d'infractions à la législation sur le ravitaillement (marché noir et abattage clandestin). On y interne les hommes de 1941 à septembre 1942, les femmes ensuite. Extraits du mémoire de Maitrise d’Hervé Bertonchini «Le camp d’internement administratif de Gaillon» Université de Rouen, 1993.
  • Note 4 : Le 18 février 1942, dans un pli confidentiel adressé à M. Caumont, préfet délégué (directeur du secrétaire général pour la police), le Préfet de police de Paris, Roger Langeron l’informe d’un projet révélé par ses services « en vue de mettre en application les directives données par les dirigeants communistes à l’évasion « même par la force » d’un certain nombre de militants actuellement internés dans les camps de concentration, les responsables chargés de ce travail procèdent actuellement à l’élaboration d’une liste sur laquelle figurent les internés considérés comme des militants particulièrement convaincus, susceptibles de jouer un rôle important dans l’éventualité d’un mouvement insurrectionnel et pour lesquels le Parti semble décidé à tout mettre en œuvre afin de faciliter leur évasion. Après une première sélection, les dirigeants communistes ont retenu les noms ci-après de plusieurs internés de la région parisienne et de la province, qui seraient actuellement détenus pour la plupart au camp de Gaillon dans l’Eure». Cette note révèle soit l’existence d’une « taupe » des RG au niveau de la direction communiste, soit celle d’un « coup » monté par Langeron, qui est alors en disgrâce (il sera destitué par Vichy le 26 février 1941) afin de redorer son blason.
Sources
  • Extrait d’acte de naissance Mairie du 18ème arrondissement (n° 1670), 8 mars 1994.
  • Témoignages de Roger Abada et de Georges Guinchan
  • Dossier de Brinon au DAVCC.
  • Plan de Gaillon, © Archives de l'Eure
  • © Internés au camp de Gaillon / Archives de la Préfecture de police / BA 2374
  • Fichier national de la Division des Archives des Victimes des Conflits Contemporains (DAVCC ex BAVCC), Ministère de la Défense, Caen. Fiche individuelle consultée en octobre 1993.
  • © Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau, Office for Information about Former Prisoners, registres des Blocks.
  • Archives de la Préfecture de police de Paris, Cartons occupation allemande, BA 2374. 
  • Vue du camp de concentration de Gross-Rosen. © Bildarchiv Preussischer Kulturbesitz
  • Billet de rapatriement de Strasbourg.
Biographie mise à jour en juin 2014 et juin 2016 par Claudine Cardon-Hamet, docteur en Histoire, auteur des ouvrages : «Triangles rouges à Auschwitz, le convoi politique du 6 juillet 1942 » Editions Autrement, 2005 Paris et de Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000», éditions Graphein, Paris 1997 et 2000 (épuisé). Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées du  blog) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette biographie. Pour la compléter ou la corriger, vous pouvez me faire un courriel à deportes.politiques.auschwitz@gmail.com Pensez à indiquer les sources et éventuellement les documents dont vous disposez pour confirmer ces renseignements et illustrer cette biographie. 

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