L'histoire du convoi du 6 juillet 1942, écrite en 1994 par Claudine Cardon-Hamet dans le cadre d'une thèse de doctorat, prend
le relais des premières recherches menées entre 1970 et 1986 par Roger Arnould
déporté résistant et ancien documentaliste de la Fédération Nationale des Internés Résistants et Patriotes (FNDIRP)


PIGALLE Roger, Georges


Matricule 45987 à Auschwitz

Roger Pigalle est né le 1er mars 1901 à Malakoff (Seine  / Hauts-de-Seine).
Il est le fils de Azelia, Eléonore, Marie, Lefevre, 38 ans, sans profession et de  Camille, Louis, Pigalle, 40 ans, menuisier, son époux. Ses parents habitent au 54 rue Chauvelot à Malakoff. Il a un frère aîné, Marius (1).
Au moment de son arrestation, Roger Pigalle habite à Drancy, commune de l’ancienne Seine, aujourd’hui en Seine-Saint-Denis. Il habite au « 16 rue des Violettes à Drancy ou 14 rue Pasteur » comme il est indiqué sur sa fiche au camp d’Aincourt. La rue « Villa des violettes » est une impasse pavillonnaire. Ces deux adresses, plus une troisième « 8 avenue Pasteur à Drancy » indiquée au camp de Gaillon, signifient sans doute que son épouse déménage après son arrestation : en effet le 8 avenue Pasteur est aujourd’hui une étroite maison de deux étages à plusieurs logements.  
Appelé sous les drapeaux en 1921, il effectue un service militaire de presque trois ans (il bénéficie de la loi du 1er avril 1923 qui a ramené la durée du service à 18 mois).
Roger Pigalle est maçon et plâtrier.
Il épouse Germaine, Marie-Louise Bonmarin, le 2 août 1926 à Antony. Le registre d’état civil indique que Roger Pigalle épouse en deuxième noces Alice, Odette Husson, le 15 avril 1933 à Drancy. Elle est journalière, née à Toul en 1905.
Ils habitent un pavillon au 23, rue Victor Hugo, à Drancy. Ils vont déménager au 16 Villa des Violettes, dans le quartier de l’Economie.
Roger Pigalle est le père de Carmen Pigalle (âgée de 9 ans en février 1941).
Il est membre du Parti communiste. Il milite à la cellule du quartier de l’Economie, au nord de Drancy (le quartier doit son nom au faible prix des terrains qui étaient marécageux).
Avec la crise boursière qui affecte la France fin 1931 et février 1932, le chômage devient une réalité pour de nombreux ouvriers : Roger Pigalle perd son emploi et est inscrit au fonds de chômage de Drancy.
L’Humanité 13 mai 1935 : 


1936 : de gauche à droite Roger Pigalle,
Bernard Deleuze, maire adjoint, Jean Louis Berrar maire.
Le 5 mai 1935, Roger Pigalle est élu Conseiller municipal de Drancy sur la liste de Jean-Louis Berrar. « Très assidu, il ne manqua que deux séances du conseil» (Le Maitron).
Militant syndicaliste, il participe à un piquet de grève sur un chantier de l’exposition internationale de 1937 (à la « Société auxiliaire d’entretien électrique et de travaux ») et fait alors l’objet d’une plainte le 17 juin 1937 « pour atteinte au libre exercice de l’industrie et du travail, opposition par voies de fait à la confection de travaux organisés par le gouvernement ».
Après l’interdiction de l’Humanité le 27 août 1939 par le gouvernement Daladier, suite à « son approbation du Pacte germano-soviétique », Roger Pigalle et d’autres militants distribuent des tracts en ville. Il est «  signalé comme se livrant à la distribution de tracts du Parti communiste ». Le commissaire de police de Pantin ordonne le 31 août une perquisition à son domicile : y sont trouvés des fiches d’adhérents et « un original au crayon du tract du 27 août 1939 ».
Roger Pigalle est rappelé sous les drapeaux le 6 septembre 1939. Il est mobilisé dans l’artillerie à Orléans. Roger Pigalle n’a donc pas signé comme 16 autres conseillers municipaux communistes « l’Appel aux Drancéens » (2) lancé par Jean-Louis Berrar à l’automne. N’ayant pas rompu publiquement avec le Parti communiste ni condamné le Pacte germano-soviétique, le Conseil de préfecture déchoit Roger Pigalle de son mandat municipal le 15 février 1940, comme il le fait également pour les signataires de « l’appel aux Drancéens ». Il est démobilisé le 17 août 1940 et revient à Drancy.
Le 5 octobre 1940, Roger Pigalle est arrêté par la police française : ce 5 octobre le ministre de l’intérieur Peyrouton fait opérer d’importantes rafles dans les milieux communistes et syndicaux,  avec l’accord de l’occupant, à l’encontre des principaux responsables communistes d’avant-guerre de la région parisienne : les militants parisiens sont regroupé au Stade Jean Bouin et sont emmenés par cars à Aincourt. Le préfet de Seine-et-Oise, Marc Chevallier, exécute une rafle identique à celle de Paris dans son département. Au total, plus de 300 militants communistes, syndicalistes ou d’organisations dites «d’avant-garde», sont envoyés à Aincourt à partir du 5 octobre 1940 où ils sont « internés administrativement » (3). Lire dans le blog : Le camp d’Aincourt.

Exposé des motifs par les RG
Sur la liste « des militants communistes internés le 5 octobre 1940» reçue des Renseignement généraux par le directeur du camp, figurent des mentions caractérisant les motifs de leur internement (C 331/7). Pour Roger Pigalle on lit : «39 ans. Ex conseiller municipal de Gennevilliers - se livre à la propagande clandestine ». La mention de Gennevilliers est manifestement une erreur de la Préfecture (les 26 candidats communistes de la liste conduite par Jean Grandel sont  élus à Gennevilliers lors d’une élection partielle le 21 octobre 1934, élection  confirmée lors des élections de mai 1935. Il est impossible que Roger Pigalle qui habite et s’est marié en 1933 à Drancy ait pu être présenté à Gennevilliers en 1934, puis à Drancy en 1935).
 Le 24 juin 1941, Roger Pigalle est transféré, avec un groupe de «meneurs indésirables», d’Aincourt à la Maison d’arrêt de Rambouillet, avec le statut d’interné administratif, à la suite d’incidents qui les ont opposés aux partisans de Gitton (4). On notera que cette mesure de transfert coïncide avec le début de l’opération « Theoderich » et l’entrée en guerre contre l’URSS. Roger Pigalle est interné à Rambouillet  jusqu’au 26 septembre 1941.
Le 27 septembre 1941, il est parmi les 23 militants communistes de la Seine transférés de Rambouillet au « Centre d’internement administratif » de Gaillon (5). Numéro de dossier 16.076, il est affecté au bâtiment F, 1er étage, chambre 2, lit 23.
Courrier du Préfet de Police de Paris
Le 18 février 1942, dans un pli confidentiel adressé à M. Caumont, préfet délégué (directeur du secrétaire général pour la police), le Préfet de police de Paris, Roger Langeron l’informe d’un projet révélé par ses services « en vue de mettre en application les directives données par les dirigeants communistes à l’évasion « même par la force » d’un certain nombre de militants actuellement internés dans les camps de concentration, les responsables chargés de ce travail procèdent actuellement à l’élaboration d’une liste sur laquelle figurent les internés considérés comme des militants particulièrement convaincus, susceptibles de jouer un rôle important dans l’éventualité d’un mouvement insurrectionnel et pour lesquels le Parti semble décidé à tout mettre en œuvre afin de faciliter leur évasion. Après une première sélection, les dirigeants communistes ont retenu les noms ci-après de plusieurs internés de la région parisienne et de la province, qui seraient actuellement détenus pour la plupart au camp de Gaillon dans l’Eure» (6).
Le nom de Roger Pigalle figure sur cette fameuse liste de 46 militants dont l’évasion « même par la force », serait préparée par la direction nationale du Parti clandestin. Quatorze d’entre eux seront déportés avec lui à Auschwitz.
Le 4 mai 1942, Roger Pigalle est transféré au « centre de séjour surveillé » de Voves au sein d’un groupe de 62 internés de Gaillon. Il y est enregistré sous le numéro 310 (dossier 91.178).
Dans un courrier en date du 18 mai 1942, le chef de la Verwaltungsgruppe de la Feldkommandantur d’Orléans écrit au Préfet de Chartres « Le chef du M.P.Verw.Bez. A de St Germain a ordonné le transfert de 28 communistes du camp de Voves au camp d’internement de Compiègne. Je vous prie de faire conduire suffisamment escortés les détenus nommés sur les formulaires ci-contre le 20-05-42 à 10 heures à la gare de Voves pour les remettre à la gendarmerie allemande ».
Le bruit court dans le camp qu’il va y avoir des fusillés : aussi, le 20 mai 1942, lorsque des gendarmes viennent chercher Roger Pigalle avec les 27 autres internés pour les transférer au Frontstallag 122 de Royallieu à Compiègne, ils chantent la Marseillaise comme ils l’ont fait pour leurs camarades partis le 10 mai. Dix-neuf d’entre eux seront déportés à Auschwitz. » (7).
15 jours après son transfert à Voves, Roger Pigalle est donc à nouveau transféré - comme otage - au camp allemand de Royallieu à Compiègne (Frontstalag 122).
Le 9 juin 1942, son épouse effectue des démarches auprès de la délégation générale du gouvernement français dans les territoires occupés afin d’obtenir la libération de son mari (mention du dossier dit « de Brinon » (8) au BAVCC).
Depuis le camp de Compiègne, Roger Pigalle est déporté à destination d’Auschwitz. Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à leur déportation, voir les deux articles du blog : La politique allemande des otages (août 1941-octobre 1942)  et «une déportation d’otages».

Cf Article du blog : Les wagons de la Déportation
Le 19 juillet 1942, son épouse reçoit une carte-formulaire imprimée en allemand envoyée par le Frontstalag 122 aux familles des déportés du convoi : "Le détenu ci-dessus dénommé a été, sur ordre de nos autorités supérieures, transféré dans un autre camp pour y être mis au travail. Le lieu de destination ne nous est pas connu. Vous devrez donc attendre d'autres nouvelles du détenu". 
Le 4 août, elle écrit à nouveau à la délégation de Brinon pour obtenir des nouvelles de son mari. Le 12 septembre, le préfet de police de Paris transmet à la Délégation générale le rapport de ses services sur le « nommé Pigalle, actuellement détenu par les Autorités allemandes ».
Roger Pigalle a été déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000». Ce convoi d’otages composé, pour l’essentiel, d’un millier de communistes (responsables politiques du parti et syndicalistes de la CGT) et d’une cinquantaine d’otages juifs (1170 hommes au moment de leur enregistrement à Auschwitz) faisait partie des mesures de représailles allemandes destinées à combattre, en France, les Judéo-bolcheviks responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire dans le blog le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6, 7, 8 juillet 1942.
Roger Pigalle est enregistré à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 sous le numéro «45987» selon la liste par matricules du convoi établie en 1974 par les historiens polonais du Musée d'Etat d'Auschwitz. Lire dans le blog le récit de leur premier jour à Auschwitz : L'arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. et 8 juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, "visite médicale"
Sa photo d’immatriculation à Auschwitz n’a pas été retrouvée parmi celles que des membres de la Résistance intérieure du camp avaient camouflées pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation d’Auschwitz. 
Après l’enregistrement, Roger Pigalle passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau, situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Roger Pigalle est de ceux-là. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks.

Dessin de Franz Reisz, 1946
Roger Pigalle meurt à Auschwitz le 28 juillet 1942 d’après le certificat de décès établi au camp d’Auschwitz (in Death Books from Auschwitz Tome 3 page 787 et le site internet © Mémorial et Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau) où il est mentionné avec ses dates, lieux de naissance et de décès, avec l’indication « Katolisch » (catholique).
Un arrêté ministériel du 31 juillet 1997 paru au Journal Officiel du 14 décembre 1997 porte apposition de la mention «Mort en déportation» sur ses actes et jugements déclaratifs de décès. Cet arrêté qui corrige le précédent qui indiquait « mort le 6 juillet 1942 » à Compiègne porte encore une date erronée  « décédé le 11 juillet 1942 à Auschwitz », soient les 5 jours prévus par les textes en cas d’incertitude quant à la date réelle de décès à Auschwitz. Il serait souhaitable que le ministère prenne désormais en compte par un nouvel arrêté la date portée sur son certificat de décès de l’état civil d’Auschwitz, accessible depuis 1995 (Death Books from Auschwitz, Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau). Lire dans le blog l’article expliquant les différences de dates entre celle inscrite dans les «Death books» et celle portée sur l’acte décès de l’état civil français) Les dates de décès des "45000" à Auschwitz.
Rescapé du convoi, Raymond Saint-Lary a attesté sur l’honneur de sa mort à Auschwitz, à une date incertaine, comme il l’a fait pour d’autres de ses camarades comme Adrien Raynal et Edouard Til.
Roger Pigalle a été déclaré « Mort pour la France » le 29 juillet 1948 et homologué « Déporté politique ». Sa veuve est destinataire de la carte.
Son nom est gravé sur la plaque apposée en mairie qui honore les 70 déportés et Internés de Drancy.
Longtemps après la Libération, sa fille Carmen Pigalle alors âgée de 79 ans, recherche par le biais du « Patriote Résistant » une photo de son père et des personnes qui l’auraient connu « mes enfants et petits-enfants sont très fiers de lui et aimeraient mettre un visage sur cet homme dont je leur parle souvent.
  • Note 1 : Marius, Gaston Pigalle est né à Versailles le 1er avril 1892. Il est marbrier. Marié le 13 juillet 1923 à Montrouge avec Berthe Griffard. Il décède à l’âge de 69 ans (© arbre généalogique de son petit-fils, Gérard Pigalle).
  • Note 2 : L’« Appel aux Drancéens » est signé par les seize conseillers municipaux présents. Les élus entendaient « continuer à remplir le mandat qui leur a été confié par le suffrage universel dans le cadre des lois républicaines, avec la volonté de réaliser au maximum l’unité morale de la population civile indispensable à la vie normale de la cité ».
  • Note 3: L’internement administratif a été institutionnalisé par le décret du 18 novembre 1939, qui donne aux préfets le pouvoir de décider l’éloignement et, en cas de nécessité, l’assignation à résidence dans un centre de séjour surveillé, « des individus dangereux pour la défense nationale ou la sécurité publique ». Il est aggravé par le gouvernement de Vichy fin 1940. La loi du 3 septembre 1940 proroge le décret du 18 novembre 1939 et prévoit l'internement administratif de "tous individus dangereux pour la défense nationale ou la sécurité publique". Les premiers visés sont les communistes.
  • Note 4Marcel Gitton, ex-secrétaire national à l’organisation, rompt avec le Parti communiste après la signature du Pacte germano soviétique. Il crée le POPF, proche de la «Révolution nationale». Le directeur du camp d'Aincourt comprit le parti qu'il pouvait en tirer.(…) Le POPF suscita ainsi, avec le soutien du chef du camp, une véritable dissidence parmi les internés d'Aincourt. (…) Effectivement, les tensions furent très importantes au sein du camp et les nombreux indicateurs permirent de démanteler trois directions communistes clandestines (…). (Denis Peschanski, in « La France des camps », p. 515 à 517).
  • Note 5 : Après avoir hébergé des réfugiés espagnols en 1939, le château de Gaillon est, à partir de 1941, aménagé en centre de séjour surveillé. De septembre 1940 à février 1943, sont internés sur arrêtés préfectoraux des communistes, quelques gaullistes, des juifs et étrangers, des coupables d'infractions à la législation sur le ravitaillement (marché noir et abattage clandestin). On y interne les hommes de 1941 à septembre 1942, les femmes ensuite
  • Note 6 : Cette curieuse note semble fort peu vraisemblable. Car si les RG ont incontestablement eu dans cette période des informations au niveau de la direction communiste, il s’agit plus vraisemblablement d’un « coup » monté par Langeron, qui est alors en disgrâce (il sera destitué par Vichy le 26 février 1941), afin de redorer son blason. En effet la plupart des militants de cette fameuse liste ne sont ni les tout premiers responsables de l’appareil clandestin du Pc, ni des membres connus des anciens services d’ordre du Parti, ce qui semblerait logique dans le cadre d’une évasion collective de cette ampleur.
  • Note 7 : Sur les deux listes d’un total de cent neuf internés qui sont transférés depuis Voves au camp allemand de Compiègne les 10 et 22 mai 1942, quatre-vingt-sept d’entre eux seront déportés à Auschwitz.
  • Note 8 : Fernand Brinon (dit marquis de Brinon) représente le gouvernement français auprès du Haut-Commandement allemand dans le Paris de l’Occupation. Il est nommé le 5 novembre 1940 ambassadeur de France auprès des Allemands, puis le 17 novembre suivant «délégué général du gouvernement français dans les territoires occupés». Il a été le destinataire des démarches des familles de « 45000 » qui cherchent à obtenir des informations sur le sort de leur déporté.
Sources
  • Echange de courriers avec le maire, Maurice Nilès, février 1991 (Maurice Nilès fut interné à Aincourt puis à Voves, d’où il s’évada, devint commandant FTP, puis fut élu conseiller général du canton de Noisy-le-Sec (1958), député du Bourget-Drancy (novembre 1958-mars 1967), député de la 4ème circonscription de la Seine-Saint-Denis (mars 1967-mars 1978), secrétaire de l’Assemblée nationale (1972-1973) et maire de Drancy en 1959, constamment réélu jusqu’en 1997. Il mourut le 5 décembre 2001 à Paris (Le Maitron).
  • Courrier de Carmen Pigalle au « Patriote Résistant ».
  • Photo devant la Mairie de Drancy en 1936, parue dans le bulletin municipal n° 256 du 31 août 2013. © Collection Papyrus drancéen.
  • Archives de la Préfecture de police de Paris, Cartons occupation allemande, BA 2374. 
  • Mémoire de maîtrise d’Histoire sur Aincourt d’Emilie Bouin, juin 2003. Premier camp d'internement des communistes en zone occupée. dir. C. Laporte. Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines / UFR des Sciences sociales et des Humanités.
  • Archives du CSS d'Aincourt aux Archives départementales des Yvelines, cotes W.
  • Fichier national du Bureau des archives des victimes des conflits contemporains (BAVCC), Ministère de la Défense, Caen. Fiche individuelle consultée en octobre 1993.
  • © Site Internet Legifrance.
  • © Site Internet MemorialGenWeb, relevé de Monique Diot Oudry.
  • © Dessin de Franz Reisz, in « Témoignages sur Auschwitz », ouvrage édité par l’Amicale des déportés d’Auschwitz (1946).
Biographie mise à jour en avril 2014 par Claudine Cardon-Hamet, docteur en Histoire, auteur des ouvrages : «Triangles rouges à Auschwitz, le convoi politique du 6 juillet 1942 » Editions Autrement, 2005 Paris et de Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000», éditions Graphein, Paris 1997 et 2000 (épuisé). Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées du  blog) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette biographie. Pour la compléter ou la corriger, vous pouvez me faire un courriel à deportes.politiques.auschwitz@gmail.com Pensez à indiquer les sources et éventuellement les documents dont vous disposez pour confirmer ces renseignements et illustrer cette biographie. 

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