L'histoire du convoi du 6 juillet 1942, écrite en 1994 par Claudine Cardon-Hamet dans le cadre d'une thèse de doctorat, prend
le relais des premières recherches menées entre 1970 et 1986 par Roger Arnould
déporté résistant et ancien documentaliste de la Fédération Nationale des Internés Résistants et Patriotes (FNDIRP)


DARONDEAU André, Gustave


Matricule "45424" à Auschwitz

André Darondeau est né le 3 mars 1899 à Paris (12ème). Il est le fils d’Aline Graux, 21 ans, journalière et de Gustave, Alexandre Darondeau, 25 ans, tapissier pour le chemin de fer, son époux. Le couple habite au 34 rue de Wattignies.
André Darondeau habite au 51, avenue de Fontainebleau (avenue de Stalingrad) à  Villejuif (Seine / Val-de-Marne) au moment de son arrestation.
André Darondeau vers 1925
André Darondeau a une formation d’ouvrier lithographe. 
Conscrit de la classe 1919, matricule 2442, il est appelé par anticipation aux armées le 15 avril 1918. 
Il est membre du Parti  communiste depuis 1925.
Le 29 octobre 1927, il épouse Antoinette, Marie Géraud (1) à la mairie du 10ème arrondissement de Paris. Elle est ouvrière en parapluies à domicile.
Ouvrier lithographe, André Darondeau est militant syndical : il est élu à la commission exécutive de la Fédération unitaire du Livre (CGTU), à son troisième congrès réuni à Marseille du 12 au 15 septembre 1928. Mais à cause de ses opinions politiques, il est souvent au chômage (Le Maitron).
André et son fils Robert
in Mémoire pour demain p.44
Le couple a un garçon, Robert, qui nait le 10 juillet 1929.
"L'avenir de la zône"
En 1937, la famille Darondeau vient s’installer au 51 avenue de Fontainebleau à Villejuif, dans la nouvelle cité dite « L’Avenir de la Zone », un ensemble en briques rouges de 256 logements constitué de 5 immeubles et de 24 pavillons de 2 ou 4 logements construits en 1936-1937 pour reloger les habitants de l'ancienne « zone » entourant Paris.
André Darondeau devient secrétaire de cellule. Il est connu comme diffuseur de la presse communiste (L’Humanité, Front Rouge du canton de Villejuif).
A la déclaration de guerre, âgé de 10 ans, Robert est envoyé en Auvergne. André Darondeau est mobilisé le 18 septembre 1939. Il sera démobilisé le 8 août 1940, « ayant fait le nécessaire pour ne pas être fait prisonnier par les Allemands » (in Mémoire pour demain p. 44). Il cherche alors du travail, et se fait embaucher comme garçon de courses.
André Darondeau est arrêté le 5 octobre 1940 par la police française dans le cadre de la grande rafle (2) organisée, avec l’accord de l’occupant, par le gouvernement de Pétain à l’encontre des principaux responsables communistes d’avant-guerre de la région parisienne : les militants parisiens sont regroupé au Stade Jean Bouin et sont emmenés par cars à Aincourt. Le préfet de Seine-et-Oise, Marc Chevallier, exécute une rafle identique à celle de Paris dans son département. Au total, plus de 300 militants communistes, syndicalistes ou d’organisations dites «d’avant-garde», sont envoyés à Aincourt à partir du 5 octobre 1940. Lire dans le blog : Le camp d’Aincourt.
Pour Villejuif, les militants arrêtés sont des élus, responsables communistes et syndicalistes qui viennent d’être démobilisés. Avec André Darondeau sont arrêtés Georges Le Bigot (ancien maire. Interné à Aincourt, Clairvaux, déporté et mort à Auschwitz) ; Armand Gouret (« dit Négro », syndicaliste et communiste) ; Louis Dolly (maire-adjoint en 1939, il est interné aux camps d’Aincourt, Clairvaux, Châteaubriant, Voves, il s’évade de Pithiviers. Responsable du PCF du Doubs et de Meurthe-et-Moselle, il participe à la libération de Nancy. Maire de Villejuif de 1944 à 1977. Conseiller général)  et Armand Gouret (57 ans, terrassier, syndicaliste connu. Militant communiste, « meilleur diffuseur » de « Front Rouge » en 1937. Interné à Aincourt, Compiègne, il est déporté à Sachsenhausen le 24 janvier 1943. Décédé à Dachau le 25 février 1945). Lire dans le blog l’article Les fusillés, déportés et internés de Villejuif.
Sur la liste « des militants communistes « concentrés » le 5 octobre 1940» reçue par la direction du camp, figurent des mentions caractérisant les motifs de leur internement (C 331/7). Pour André Darondeau on lit : « 41 ans. Ex secrétaire de cellule. Agent actif de la propagande clandestine ».
En janvier 1941, alors que le CSS d’Aincourt est totalement rempli, les autorités française examinent des solutions pour le désengorger. Le préfet Ingrand représentant du ministre de l’Intérieur au sein de la délégation de Vichy auprès des Allemands à Paris, envisage alors la « transportation » des individus les plus dangereux du camp en Afrique du nord, suivant en cela les préconisations du cabinet De Brinon (3). 
Le CSS d'Aincourt
Dans le cadre de cette éventualité, la direction du CSS d’Aincourt fait établir par le médecin du camp des listes d’aptitudes. André Darondeau est inscrit sur la liste des « non susceptibles absolus », en raison d’une sclérose pulmonaire radiale.  
Le 26 avril 1942, André Darondeau est transféré depuis le CSS d’Aincourt vers le CSS de Voves, au sein d’un groupe de 91 internés. André Darondeau y est inscrit sous le n° de dossier 313 et reçoit le matricule 209 (4).
Dans deux courriers en date des 6 et 9 mai 1942, le chef de la Verwaltungsgruppe de la Feldkommandantur d’Orléans envoie au Préfet de Chartres deux listes d’internés communistes du camp de Voves à transférer au camp d’internement de Compiègne à la demande du commandement militaire en France. André Darondeau  figure sur la première liste (5). André Darondeau est donc transféré au Camp allemand de Compiègne le 10 mai 1942.
Depuis ce camp, il va être déporté à destination d’Auschwitz. Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à leur déportation, voir les deux articles du blog : La politique allemande des otages (août 1941-octobre 1942)  et «une déportation d’otages».
Les wagons de la Déportation
André Darondeau est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000». Ce convoi d’otages composé, pour l’essentiel, d’un millier de communistes (responsables politiques du parti et syndicalistes de la CGT) et d’une cinquantaine d’otages juifs (1170 hommes au moment de leur enregistrement à Auschwitz) faisait partie des mesures de représailles allemandes destinées à combattre, en France, les Judéo-bolcheviks responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire dans le blog le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6, 7, 8 juillet 1942.
Lettre jetée depuis le wagon le 6 juillet 1942
Depuis le wagon à bestiaux où il est enfermé, André Darondeau réussit à écrire un mot qu’il jette sur le ballast. Il sera recueilli et parviendra à sa sœur (lire dans le blog Lettres jetées du train). Il est adressé à sa femme et à son fils. « Lundi 6 juillet, 4 heures de l’après-midi. Ma chère Marie, Mon cher petit Robert, Depuis 9 h 35 nous roulons et après avoir passé Laon, Reims, Châlons sur Marne, Bar le Duc, nous arrivons à Mérouville (Lérouville). Avec l’orage de la nuit, la nuit chaleur est moins forte et le soleil ne se fait pas sentir, heureusement car nous n’avons que 2 vasistas dans notre wagon salon, soigneusement cadenassés. Nous ne savons pas où nous allons, mais c’est sûrement en Allemagne pour y travailler. Nous sommes partis près de 1200. De Villejuif, il n’y a que Gouret et Chailloux qui restent à Compiègne. Pour des volontaires, on évite de nous faire remarquer. Enfin le voyage se passe bien. Nous avons touché 1 boule de pain et 3 camemberts pour 3 jours. « Au devant de la vie » se fait entendre et le moral de tous est bon. Courage et confiance, nous reviendrons. Je vous embrasse bien fort tous les 2 ainsi que toutes et tous. Je vous écrirai dès que possible. André. J’ai renvoyé la valise avec ce que j’avais en trop». René Herz dans la brochure de 1945 écrit « un dernier bout de papier griffonné dans train les conduisant à la mort est le seul souvenir qu’elle (Marie) a de lui. Il partait avec le moral qu’avaient tous ses camarades. « Au devant de la vie » était leur chant, et pourtant ! C’était au devant de la mort qu’allaient tous ces braves, pendant que leurs bourreaux sont toujours en liberté ».
André Darondeau est enregistré à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 sous le numéro «45424» selon la liste par matricules du convoi établie en 1974 par les historiens polonais du Musée d'Etat d'Auschwitz. Lire dans le blog le récit de leur premier jour à Auschwitz : L'arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. et 8 juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, "visite médicale"
Sa photo d’immatriculation à Auschwitz (6) n’a pas été retrouvée parmi celles que des membres de la Résistance intérieure du camp avaient camouflées pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation d’Auschwitz. 
Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau (Brzezinka), situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks.
André Darondeau meurt à Auschwitz le 1er août 1942 d’après le certificat de décès établi au camp d’Auschwitz (in Death Books from Auschwitz Tome 2 page 214 et le site internet © Mémorial et Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau).
Le 9 mai 1946, André Darondeau est déclaré « Mort pour la France ». Le titre de « Déporté politique » lui a été attribué. Il est homologué Adjudant dans la Résistance Intérieure Française au titre du Front National de lutte pour la Libération de la France.
Un arrêté ministériel du 5 janvier 1988 paru au Journal Officiel de mars 1988 porte apposition de la mention «Mort en déportation» sur les actes et jugements déclaratifs de décès d’André Darondeau. Mais il comporte une date erronée : « décédé le 15 octobre 1942 à Auschwitz (Pologne) ». Il serait souhaitable que le Ministère prenne en compte, par un nouvel arrêté, la date portée sur son certificat de décès de l’état civil d’Auschwitz, accessible depuis 1995 et consultables sur le site internet du © Mémorial et Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau. Lire dans le blog l’article expliquant les différences de dates entre celle inscrite dans les «Death books» et celle portée sur l’acte décès de l’état civil français) Les dates de décès des "45000" à Auschwitz.
Les "45000" de Villejuif. © montage Pierre Cardon
Son nom - associé à celui de François Sautet (un des 12 fusillés de Villejuif) - a été donné à une cellule Parti communiste de Villejuif, à la limite de Vitry. Il est honoré sur le monument commémoratif de la commune, dressé en 1999 dans le parc Pablo Neruda. Lire dans le blog l’article Les fusillés, déportés et internés de Villejuif .
  • Note 1 : « Marie Darondeau, fut une résistante communiste sous le nom d’Antoinette. Elle tint une "planque" à Chatou, de juillet 1943 à la Libération. À la Libération elle s’occupa de l’accueil des déportés à Villejuif et créa une section de la Fédération des déportés, comme de l’Union des femmes de France. Elle mourut le 20 décembre 1949 » (Le Maitron). « Sa femme, a, durant toute la guerre, fait preuve d’un courage indomptable, malgré un état de santé déficient. Elle travailla durant toute cette période dans l’illégalité » (René Herz, in Brochure 1945).
  • Note 2 : Classée «secret», la circulaire n° 12 du 14 décembre 1939, signée Albert Sarraut, ministre de l’Intérieur, avait fixé les conditions d’application du décret du 18 novembre 1939 (décret Daladier) qui donnait aux préfets le pouvoir de décider l’éloignement et, en cas de nécessité, l’assignation à résidence dans un centre de séjour surveillé, des individus dangereux pour la défense nationale ou la sécurité publique. Pendant l’Occupation, le gouvernement du maréchal Pétain poursuit la lutte anticommuniste en utilisant le décret Daladier du 18 novembre 1939 et fait ainsi interner en « centre de séjour surveillé », sans jugement, les militants jugés dangereux. Plus tard, la circulaire de Peyrouton (ministre de l’Intérieur), du 19 novembre 1940 permet d’élargir l’internement administratif : la découverte de tracts extrémistes sur le territoire d’une commune entraînera l’internement administratif des militants communistes notoirement connus, à moins qu’ils ne soient déjà poursuivis judiciairement en vertu d’une procédure dument engagée. (AN FIA-3678).
  • Note 3 : 28 décembre 1940, note du cabinet de De Brinon au chef du 2ème bureau : « Jusqu’en novembre dernier, le seul camp dont la création avait été autorisée officiellement par les Autorités allemandes, était celui du sanatorium d’Aincourt, pouvant contenir environ 500 personnes et qui était uniquement destiné à recevoir les indésirables français de la Seine et de Seine-et-Oise. Ce centre étant entièrement rempli, j’ai dû, en présence de la nécessité de continuer les internements pour enrayer la propagande communiste, prendre la décision d’envoyer à la prison de Fontevrault les 100 plus dangereux, et notamment les anciens députés communistes, mais cette situation ne saurait s’éterniser, ces locaux ne pouvant, en aucun cas, continuer à servir de centre d’internement. J’ai demandé, à plusieurs reprises, que l’on envisage le transfert, en Afrique du Nord, des individus les plus dangereux qu’un coup de main pourrait facilement délivrer en raison des faibles moyens de gardiennage et de l’armement insuffisant du personnel ».
  • Note 4 : Dans le livre « Mémoire pour demain » et sur le site du Maitron, dont les sources sont le précédent ouvrage, on peut lire qu’après le camp de Voves, André Darondeau aurait été transféré au camp de Châteaubriant, et de ce camp à celui de Compiègne. Les documents que nous avons pu consulter semblent infirmer cette affirmation. Il n’y a sur le document du camp de Voves (C 331-28) intitulé « Etat nominatif des internés provenant de la Seine » aucune observation particulière indiquant un transfert vers Châteaubriant. Seule la mention « pris en charge par les autorités d’occupation le 10 mai 1942 » y figurent, comme pour 80 autres militants transférés à Compiègne (le point d’interrogation lisible sur la reproduction ci-contre du document concerne la date du premier arrêté d’internement qui est inconnue à Voves, aussi bien pour Georges Dudal que pour André Darondeau). La seule possibilité qui demeure ne peut donc concerner qu’un transfert Aincourt-Châteaubriant-Aincourt, ce que nous n’avons pu confirmer actuellement.
  • Note 5 : Sur les deux listes d’un total de cent neuf internés, 87 d’entre eux seront déportés à Auschwitz. Le directeur du camp a fait supprimer toutes les permissions de visite afin d’éviter que les familles assistent au prélèvement des 81 communistes pris en charge par l’armée d’occupation. La prise en charge par les gendarmes allemands s’est effectuée le 10 mai 1942 à 10 h 30 à la gare de Voves. Il poursuit Cette ponction a produit chez les internés présents un gros effet moral, ces derniers ne cachent pas que tôt ou tard ce sera leur tour. Toutefois il est à remarquer qu’ils conservent une énergie et une conviction extraordinaire en ce sens que demain la victoire sera pour eux. Il indique également ceux qui restèrent se mirent à chanter la «Marseillaise» et la reprirent à trois reprises.
  • Note 6 : 522 photos d’immatriculation des « 45000 » à Auschwitz ont été retrouvées : elles avaient été cachées par des membres de la Résistance intérieure du camp pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation d’Auschwitz. Elles été retrouvées à la Libération et conservées dans les archives du musée d’Auschwitz. Des tirages de ces photos ont été remis à André Montagne, vice-président de l'Amicale d'Auschwitz qui me les a confiés
Sources
  • Le Maitron, Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, Claude Pennetier (dir), éditions de l’Atelier, CD-Rom édition 1997. Edition informatique 2012 notice de Claude Pennetier et Jean Pierre Besse. Edition papier, tome 24 page 75.
  • "Villejuif à ses Martyrs de la barbarie fasciste", brochure éditée par la Vie nouvelle sous l’égide de la municipalité et de la section communiste de Villejuif (1945-1946). Imp. M. Boivent. Les documents ont été rassemblés par René Herz, employé à l’Asile, arrêté le 6 décembre 1940, et interné à Aincourt (collection Pierre Cardon).
  • Notes manuscrites de Gilberte Le Bigot, belle-sœur de Georges Le Bigot concernant chacun des 9 déportés à Auschwitz (1973). 
  • Marcelino Gaton et Carlos Escoda, Mémoire pour demain, Graphein, 2000.
  • Villejuif à ses Martyrs de la barbarie fasciste. 50ème anniversaire de la Résistance (1940/1990).
  • Notes manuscrites de Gilberte Le Bigot, belle-sœur de Georges Le Bigot concernant chacun des 9 déportés à Auschwitz (1973). 
  • Remerciements à Mme Nathalie Lheimeur, service des Archives municipales.
  • Aincourt. Archives de la police / BA 2374.
  • Mémoire de maîtrise d’Histoire sur Aincourt d’Emilie Bouin, juin 2003. Premier camp d'internement des communistes en zone occupée. dir. C. Laporte. Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines / UFR des Sciences sociales et des Humanités.
  • Archives départementales des Yvelines (le Centre de séjour surveillé d’Aincourt). 
  • Stéphane Fourmas, Le centre de séjour surveillé de Voves (Eure-et-Loir) janvier 1942 - mai  1944, mémoire de maîtrise, Paris-I (Panthéon-Sorbonne), 1998-1999.
  • Note du 15 janvier 1942 de la DGPN. Archives nationales à Paris, F7/15086.
  • Liste (incomplète) par matricule du convoi du 6 juillet 1942 établie en 1974 par les historiens du Musée d'Etat d'Auschwitz-Birkenau (Bureau des archives des victimes des conflits contemporains (Ministère de la Défense, Caen) indiquant généralement la date de décès au camp.
  • Death Books from Auschwitz (registres des morts d'Auschwitz), Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau, 1995 (basé essentiellement sur les registres (incomplets) des certificats de décès établis au camp d’Auschwitz ayant enregistré, entre le 27 juillet 1941 et le 31 décembre 1943, le décès des détenus immatriculés).
  • © Site Internet Légifrance.gouv.fr
  • © Site Internet Lesmortsdanslescamps.com
  • © Photo de wagon à Auschwitz, in Bulletin de l’Amicale des déportés tatoués du convoi du 27 avril 1944.
  • © Musée d'Auschwitz Birkenau. L'entrée du camp d'Auschwitz 1.
Biographie mise à jour et installée en mars 2013 par Claudine Cardon-Hamet, docteur en Histoire, auteur des ouvrages : «Triangles rouges à Auschwitz, le convoi politique du 6 juillet 1942 » Editions Autrement, 2005 Paris et de Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000», éditions Graphein, Paris 1997 et 2000 (épuisé). Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées de ce blog) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette biographie. Pour compléter ou corriger cette biographie, vous pouvez me faire un courriel deportes.politiques.auschwitz@gmail.com Pensez à indiquer les sources et éventuellement les documents dont vous disposez pour confirmer ces renseignements et illustrer cette biographie. 

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