L'histoire du convoi du 6 juillet 1942, écrite en 1994 par Claudine Cardon-Hamet dans le cadre d'une thèse de doctorat, prend
le relais des premières recherches menées entre 1970 et 1986 par Roger Arnould
déporté résistant et ancien documentaliste de la Fédération Nationale des Internés Résistants et Patriotes (FNDIRP)


ASSELINEAU Henri, Jules



Henri Asselineau / années 1930
Matricule "45179" à Auschwitz

Henri Asselineau est né le 27 février 1893 à Entrains-sur-Nohain (Nièvre) non loin de Clamecy. Il habite au 35 rue Ribot à Chatou (Seine et Oise / Yvelines) au moment de son arrestation.
Il est le fils de Maria Provot, sans profession et de Jules Asselineau, manœuvre, son époux. 
Conscrit de la classe 1913, son registre matricule militaire indique qu’il habite à Troyes (Aube) au 21 rue des terrasses au moment du conseil de révision et y travaille comme employé de commerce.
Henri Asselineau mesure 1m 59, a les cheveux châtain foncé et les yeux marron foncé, le front vertical moyen, le nez rectiligne et long, la bouche petite et le visage long. Il a une cicatrice de coupure au 5ème annulaire droit. Il a un niveau d’instruction « n° 2 » pour l’armée (sait lire, écrire et compter). Il est classé dans la deuxième partie de la liste, « bon service auxiliaire » (avis de l’Aube pour asygmatisme myopique).
Il est incorporé au 3ème groupe aéronautique à Lyon, le 27 novembre 1913. Il y arrive le lendemain. Il est transféré « par organisation » au 1er groupe d’aérostation le 1er janvier 1914. Il est mobilisé « mis en route et sans délai » par le décret de mobilisation générale du 1er août 1914. Il part « aux armées » Le 2 août 1914, affecté à la 3ème compagnie d’aérostiers (unité non combattante). La commision de réforme de Belfort le reclasse dans le service armé le 14 septembre 1915. Il est détachéau port d’attache de Saint-Cyr (Seine-et-Oise) pour un stage d’automobiliste. Puis il est affecté à la 7ème compagnie d’aérostiers le 25 août 1916. Il entre à l’hôpital de Versailles du 15 au 29 décembre pour amygdalite. Il « passe » au 46ème régiment d’infanterie le 21 janvier 1917. Il a 21 ans, son unité est engagée sur le front de l’Yser et il est de ceux qui montent au front les premiers. Il est transféré au 246ème RI le 18 avril 1917. Son unité est engagée sur le saillant d’Ypres (Belgique). Avec toute sa section, il est victime d’une arme nouvelle, l’ypérite, un gaz asphyxiant (surnommé «gaz moutarde»), utilisé pour la première fois au combat par les Allemands.
Gazé, gravement atteint aux voies respiratoires, il est hospitalisé. Durant trois années, il connaît l’enfer des tranchées, la boue, le froid, les poux, les bombardements incessants et le massacre de ses camarades lors des tentatives de percée du front. Il est hospitalisé à plusieurs reprises (mai 1917 pour « bronchite », puis à l’ambulance 2/8 SP 14 du 20 mai au 10 juin 1917, puis à l’hôpital spécial n°38 d’Arcy sur Aube pour « amygdalite »). Le 15 août 1917 il passe en unité combattante (18ème). Du 17 au 27 octobre, il entre à l’hôpital Begin pour « entérite ». Il est replacé dans une unité combattante le 16 novembre 1917 (la 21ème). Il est « porté disparu » le 1er juin 1918 à Chevillecourt (Aisne).
Il a été fait prisonnier et est interné en Allemagne du 2 juin au 24 novembre 1918. 
Rapatrié, il passe à la 17ème section des secrétaires d’Etat Major le 17 avril 1919. Il est mis en congé de démobilisation le 1er septembre 1919, « certificat de bonne conduite accordé », et « se retire » à Vincennes, 8 rue Louis Besquet.
Diminué physiquement à vie, Henri Asselineau est réformé « temporaire » n°1 et reçoit une pension de 15 % après la guerre, renouvelée par des commissions de réforme en 1924, 25, 26, 27 pour « séclose des deux sommets, pleurites, emphysème pulmonaire). 
«La guerre est finie pour lui. A l’hôpital où il séjournera longtemps, il est l’un des premiers lecteurs et supporter d’un livre qui fait parler de lui : « Le Feu »  d’Henri Barbusse» (Roger Arnould). Il appartient au groupe fondateur de l’ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants) fondée  en 1917 par Georges Bruyère, Paul Vaillant-Couturier, Raymond Lefèbvre, Jacques et Jean Duclos (qui le connaît), Henri Barbusse avec lequel il est ami. Militant actif, il est membre de la Commission exécutive fédérale de la région parisienne, aux côtés de René Sahors qui sera fusillé au Mont Valérien (1). 
Après avoir habité Vincennes (octobre 1919), Henri Asselineau vient habiter à Paris au 22 rue Rambuteau (Paris 3ème) en juin 1921. Sa protestation contre la guerre et son idéal de justice et d’égalité l’ont conduit à adhérer au Parti communiste (SFIC) dès sa création, au Congrès de Tours en 1920.
Henri Asselineau épouse Eugénie Plin en octobre 1921 à Paris (3ème). Le couple habite au 22 rue Rambuteau.
Fin décembre 1924, il a déménagé au 13 avenue de Paris à Créteil (Seine / Val de Marne).
Comptable de profession, sa santé précaire le contraint à exercer un emploi de bureau dans le commerce, à Chatou (Seine et Oise), où il élit domicile, au 18 rue de la République
Il se remarie à Chatou en août 1927 avec Georgette, Lucienne Parquet (née en 1903)
Le couple a une fille, Micheline, née en 1931. Ils habitent au 35 rue Ribot à Chatou. 
Henri Asselineau devient secrétaire de la section de Chatou de l’ARAC et un des secrétaires de la section de Chatou du Parti communiste. 
Carte d'identité en 1935
A Chatou «il est le porte-parole habituel de Parti communiste, plusieurs fois son candidat aux élections locales. Il est le coprésident du Comité local du Front Populaire en 1936» (Le Maitron). Il exerce cette co-présidence avec le socialiste Pierre Métayer (1). Il est membre des «Amis de l’URSS», du «Secours Rouge International» qui devient le «Secours populaire de France et des colonies» en 1936 (lettre de sa femme à Roger Arnould).
Pour la « réserve » de l’armée, il est affecté à l’Ecole centrale de Pyrotechnie en janvier 1938. 
Henri Asselineau est arrêté avec deux de ses camarades (Boucher et Roger Borderie) par le commissaire de police de Chatou le 3 septembre 1939 («plusieurs heures avant la déclaration de guerre», témoigne Roger Borderie). 
Selon le témoignage de celui-ci, ils placardaient des textes pour faire connaître la position du Parti communiste sur le pacte germano-soviétique. "C'est ainsi qu le 3 septembre au petit matin, le journal l'Humanité étant interdit de paraître, il parcort les rues de Chatou, en compagnie de deux jeunes membres du Parti, le pot de colle à la main, il placarde des affiches pour faire connaître la position qu'il estime juste à propos du raité de non agression germano-soviétique, qu'il voit comme une conséquence de la politique engagée à Munich". A cette date, la presse et les écrits communistes étaient interdits depuis le 26 août 1939, car considérés par le gouvernement, comme favorables à une puissance étrangère hostile, à la suite de la signature du pacte germano-soviétique. 
Pourtant au moment de l’arrestation d’Henri Asselineau, le Parti communiste, tout en refusant de dénoncer ce pacte dit «de non agression» - dont il ignorait les clauses secrètes - était sur une position de défense nationale. Ainsi «l’Humanité» clandestine du 28 août publiait des extraits d’une déclaration de Maurice Thorez affirmant que si Hitler déclarait la guerre, il trouverait «devant lui le peuple de France, les communistes au premier rang pour défendre la sécurité du pays, la liberté et l’indépendance des peuples». Le maire de Catou, M...., qui le connaît bien, donne pourtant instruction au commissaire de police d'arrêter Henri Asselineau et son équipe, pour "activité de nature à troubler l'ordre public" (récit de Roger Borderie retranscrit par Roger Arnould).
Mais lorsque Henri Asselineau est jugé le 21 février 1940, le Parti communiste a adopté depuis octobre 1939 la thèse de l’Internationale qualifiant le conflit de «guerre impérialiste». 
Fiche d'otage d'Henri Asselineau
Ecroué à la prison Saint-Pierre de Versailles avec Roger Borderie, Henri Asselineau est condamné par le 2ème Tribunal militaire de Paris à 3 ans de prison, 500 F d'amende, 5 ans de privation de ses droits civiques, pour «distribution de tracts d’origine ou d’inspiration étrangère, infraction au décret-loi sur la censure et la publicité des écrits et complicité, commis du 28 au 31 août 1939» «La tête haute, enchaîné à son jeune camarade Roger Borderie, ses yeux gris clair les fixaient, disant intensément la grande dignité et la droiture de l’intègre militant si injustement condamné» (rapporté par Roger Arnould). Henri Asselineau est placé à la Maison d’arrêt de Fresnes le 2 mars 1940. Son pourvoi en cassation est rejeté le 21 mars 1940. Il est alors successivement emprisonné à la Santé et à la centrale de Poissy (ci-contre sa fiche d'otage, non datée). 
La centrale pénitentiaire de Fontevrault
Lors de la débâcle, il est évacué en juin 1940 de Poissy vers la centrale de Fontevrault (aujourd'hui Fontevraud), près de Saumur, au sein d’un groupe de 80 militants, dont plusieurs ont témoigné à la Libération (Gaston Bernard, Fernand Alby (maire du 13ème à la Libération), Lucien Chapelain (maire adjoint communiste de Bondy), qui seront également déportés dans des camps de concentration allemands).
Lettre de la Kommandantur (26 mai 1942)
Traduction de la lettre de la Feldkommandantur en date du 26 mai 1942.
Au chef du district de l’Administration de la Région militaire B – Etat major administratif
Objet : libération du communiste Henri Jules Asselineau
Ref : votre lettre du 24-4-42 au chef de la région militaire A
En exécution du courrier ci dessus mentionné, je fais parvenir par la présente les renseignements pris auprès du Préfet de Seine-et-Oise sur l’activité communiste d’Asselineau. Parallèlement je demande de ne pas donner suite à la demande du directeur de la maison d’arrêt de Fontevrault (sic) de libérer Asselineau mais, après exécution de sa peine, le jour de sa libération par la Feldkommandantur habilitée, par voie de commission rogatoire pour les services locaux, de le transférer dans l’un des camps de police locaux, d’autant que Asselineau a été porté par la Feldkommandantur de St Cloud sur la liste des personnes proposées à titre de représailles. Je vous prie de bien vouloir communiquer l’exécution du transfert en temps donné, les pièces jointes de ce qui est écrit plus haut suivent.
Annexes : Double au chef du district militaire de St-Germain. Envoyé pour information en référence au décret du 30-4-42 (Verw. II b). Ci joints 2 exemplaires de la liste de personnes proposées à titre de représailles. Pour le Feldkommandant, le conseiller administratif de guerre (traduction Jean-Jacques Treunet).
Bien renseignée grâce à la police française, sa fiche d’otage (voir plus haut) indique : arrêté «pour distribution de tracts hostiles», «auparavant était secrétaire de la cellule communiste de Chatou et est toujours connu comme communiste. A édité et même distribué des écrits communistes».
Henri Asselineau quitte Fontevraud par le train le lundi 21 juin 1942, escorté par deux gendarmes français qui le remettent au camp allemand de Compiègne, le mardi 22 juin à 11 heures. Le jour même a lieu la fameuse l’évasion par le tunnel de militants et de dirigeants du Parti communiste (Georges Cogniot, Charles Désirat, André Tollet). Il connaît le bombardement de représailles du lendemain matin dont il parle dans sa carte à sa femme : un «brutal réveil». 
Il reçoit à Compiègne le matricule 6003, et il est affecté à la baraque A5. 
Il est le «45000» qui aura connu le plus long emprisonnement dans les camps français avant sa déportation.
Carte lettre de Compiègne
Le 25 juin 1942, il écrit depuis Compiègne une dernière lettre à son épouse Georgette, adressée au «café de l’étoile bleue, route de Pereire, près du cimetière, à St Germain-en-Laye». «Ma grande chérie. Libéré de Fontevrault lundi dernier 21, me voici à Compiègne depuis mardi matin 11 heures. Mon transfert entre deux gendarmes français s’est effectué dans de bonnes conditions : toute la nuit dans le train ou dans les gares, je n’ai pas souffert de la chaleur. 
Carte lettre de Compiègne. 25 juin 1942
Ma santé est bonne, j’espère qu’il en est de même pour toi, ainsi que pour notre Michou et tes parents. Me voici habitué, malgré le brutal réveil de ma première nuit. Je ne puis écrire que deux cartes et 1 lettre par mois, en recevoir autant. Le colis 3 par mois, 2 de 2 kg 5 et 1 de 5 kilos. Pour les visites, fais-en la demande à Mr le Commandant du camp. Bons baisers à tous et à mon frère».
Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à sa déportation, voir les deux articles du blog : La politique allemande des otages (août 1941-octobre 1942)  et «une déportation d’otages».
Cf Article du blog : Les wagons de la Déportation
Henri Asselineau est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000». 
Ce convoi d’otages composé, pour l’essentiel, d’un millier de communistes (responsables politiques du parti et syndicalistes de la CGT) et d’une cinquantaine d’otages juifs (1170 hommes au moment de leur enregistrement à Auschwitz) faisait partie des mesures de représailles allemandes destinées à combattre, en France, les «Judéo-bolcheviks» responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire dans le blog le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6, 7, 8 juillet 1942.
Il est enregistré à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 sous le numéro «45179». Son camarade René Borderie a en effet reconnu sa photo d'immatriculation à Auschwitz lors de la réunion organisée par l'Amicale d'Auschwitz le 10 avril 1948 (bulletin "Après Auschwitz", n°20 de mars-avril 1948).
Henri Asselineau immatriculé le 8 juillet 1942 à Auschwitz
Henri Asselineau meurt à Auschwitz le 1er septembre 1942 d’après le certificat de décès établi au camp d’Auschwitz et destiné à l’état civil de la municipalité d’Auschwitz (in Death Books from Auschwitz Tome 2 page 34). 
Pour Henri Petitjean (45976) et Maurice Courteaux (45407), Henri Asselineau est décédé courant septembre 1942 à Birkenau. Pour Henri Peiffer venu voir sa famille en 1945, sa mort s’est produite à Birkenau «fin 1942 à la suite d’une sélection». C’est cette information qui est retenue pour établir son acte de décès à la Libération (le «31 décembre 1942 à Auschwitz»). La mention «Mort en déportation» apposée sur son acte de décès par l’arrêté du 10 mars 1988 paru au Journal Officiel n° 102 du 30 avril 1988) porte toujours la date fictive du «31 décembre 1942» : il serait souhaitable que le ministère prenne désormais en compte, par un nouvel arrêté, la date portée sur son certificat de décès de l’état civil de la municipalité d’Auschwitz, accessible depuis 1995 (Death Books from Auschwitz, Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau).
Charles Artus, secrétaire général du SNET-CGT (enseignement technique) qui avait bien connu Henri Asselineau en Seine-et-Oise, cherche à la libération à avoir des nouvelles de son «camarade et ami» auprès de la FNDIRP, le 16 octobre 1945. Dans son livre «Le feu et la foi», préfacé par Joseph Kessel, Rolande Auffret-Follain cite Henri Asselineau, Boucher et Roger Borderie.
Le nom d’Henri Asselineau est inscrit sur le Monument aux Morts de Chatou. : «Avec la FNDIRP, après bien des démarches, nous avons obtenu, face aux fusillés de la région, une tombe qui porte les noms de nos morts» (lettre de son épouse, Georgette  Asselineau, écrite en 1993 ; elle a alors 85 ans).
  • Note 1 : René Sahors, né en 1889, ancien combattant de la Grande guerre, sera le  secrétaire général de l’ARAC clandestine engagée dans la lutte contre l’Occupant, Il est fusillé le 31 mars 1942 au Mont Valérien.
  • Note 2 : Pierre Métayer, instituteur puis professeur d’Histoire, est conseiller municipal de Chatou avant guerre. Candidat SFIO aux législatives de 1936, il se désiste pour le communiste Dadot arrivé en tête, et celui-ci est élu. Mobilisé comme officier, il est fait prisonnier (en Oflag) jusqu’en 1945. Il est maire-adjoint de Chatou à la Libération, puis maire des Mureaux, député et sénateur SFIO, puis FGDS. Il exerça différentes fonctions ministérielles dans les gouvernements de Léon Blum, Pléven, Queuille, Mollet, Gaillard.
Sources 
  • Témoignage et documents de Georgette Asselineau, sa veuve, remis à Roger Arnould (carte d'identité, carte de membre de la Commission exécutive fédérale de l’ARAC, carte postale du camp de Compiègne, datée du 25 juin 1942, relatant son transfert à Royallieu).
  • Lettre de Georgette Asselineau à Claudine Cardon-Hamet (27 février 1993).
  • Biographie et recherches de Roger Arnould.
  • Archives municipales de Chatou et courrier de M. Jean Bonnet, maire de Chatou (1987).
  • Archives du Centre de documentation juive contemporaine (CDJC XLVa-42).
  • Fusillés du Mont-Valérien : www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr
  • Photo de Fontevrault : Saumur- Kiosque.com
  • Témoignages de René Borderie et Gaston Bernard d’Argenteuil, avec lui à Poissy et Fontevrault.
  • Death Books from Auschwitz, Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau, 1995 (basé essentiellement sur les registres (incomplets) des certificats de décès destinés à l’état civil de la ville d’Auschwitz ayant enregistré, entre le 27 juillet 1941 et le 31 décembre 1943, le décès des détenus immatriculés).
  • Le Maitron, Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, Claude Pennetier (dir), éditions de l’Atelier, CD-Rom édition 1997.
  • Bulletin "Après Auschwitz", n°20 de mars-avril 1948). Sa photographie d'immatriculation à Auschwitz a été identifiée par Roger Borderie lors de la réunion organisée par l'Amicale d'Auschwitz le 10 avril 1948
  • © Site Internet «Mémorial-GenWeb».
  • © Site Internet «Légifrance.gouv.fr»
  • Photo d'immatriculation à Auschwitz : Musée d'état Auschwitz-Birkenau / collection André Montagne.
  • Registres matricules militaires.
Biographie : Rédigée et installée en avril 2012, complétée en octobre 2016. Les éléments en ont été rassemblés à partir des recherches de Roger Arnould (une «bio» de 7 pages dactylographiées), mis en forme par Marguerite Cardon, puis complétés par Claudine Cardon-Hamet, docteur en Histoire, auteur des ouvrages : «Triangles rouges à Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942», Editions Autrement, 2005 Paris et de «Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000», éditions Graphein, Paris 1997 et 2000 (épuisé), à l’occasion de l’exposition de l’association «Mémoire Vive» sur les “45000 et “31000 des Yvelines. Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées de ce blog) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette biographie. *Pour compléter ou corriger cette biographie, vous pouvez me faire un courriel deportes.politiques.auschwitz@gmail.com Pensez à indiquer les sources et éventuellement les documents dont vous disposez pour confirmer ces renseignements et illustrer cette biographie. 

Aucun commentaire: