L'histoire du convoi du 6 juillet 1942, écrite en 1994 par Claudine Cardon-Hamet dans le cadre d'une thèse de doctorat, prend
le relais des premières recherches menées entre 1970 et 1986 par Roger Arnould
Déporté Résistant et ancien documentaliste de la Fédération Nationale des Internés Résistants et Patriotes (FNDIRP)


Triangles rouges à Auschwitz


Triangles rouges à Auschwitz, le convoi politique du 6 juillet 1942
Editions "Autrement", Paris, 2005. 23 € 30.
Edition allégée (grand public) et mise à jour de la thèse de 1995.


Ouvrage non disponible à l'exception de quelques exemplaires réservés aux familles des "45 000". 
Ecrire à deportes.politiques.auschwitz@gmail.com

"On connaît le rôle central joué par Auschwitz-Birkenau dans l’extermination des Juifs d’Europe.
Mais sait-on qu’un millier de communistes français, porteurs du triangle rouge des détenus politiques, ont péri là-bas, dans le camp de concentration - sur les chantiers et dans les blocks d’Auschwitz-I ou de Birkenau - ou dans les chambres à gaz du centre de mise à mort ?


Le convoi du 6 juillet 1942 occupe une place particulière dans la déportation de répression. Placé sous la bannière de la croisade hitlérienne contre le «judéo-bolchevisme», ses origines se mêlent à celles des fusillades d’otages et des premiers transports de France de la « solution finale ».


Cependant, aucun des 1175 hommes de ce convoi, choisis selon des critères précis par les autorités militaires allemandes, n’aurait pu être déporté sans la collaboration active de l’administration et de la police du régime de Vichy.


Le lecteur se trouve plongé dans l’univers hallucinant d’Auschwitz et de Birkenau, rarement dépeint pour l’année 1942, et suit l’odyssée de ces déportés, liés par un destin commun. Quelques-uns de ces résistants et militants antifascistes furent les créateurs du premier réseau français de Résistance à Auschwitz.
D’intenses moments d’émotion se dégagent de ces remarquables documents, ainsi qu’une claire perception des mécanismes du système concentrationnaire nazi."



Claudine Cardon-Hamet est professeur agrégé, docteur en Histoire et membre du conseil scientifique de la Fondation pour la mémoire de la Déportation (FMD).

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